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L'Incroyable Jardin du Migron

 

 

Juste à côté du Quai Vert, l'Incroyable Jardin est un espace de cultures en partage ouvert à tous. Au gré des saisons, on sème, on plante, on arrose, ou on récolte librement, lors des rendez-vous collectifs ou au hasard d'une balade au bord du Canal de la Martinière.

 

Pour en savoir plus sur les Incroyables Comestibles : www.incredible-edible.info

 

 

 

 

 

Le canal de la Martinière ou "canal maritime de la Basse-Loire"

 

Long de 15 km, le canal maritime de la Basse-Loire s'étend de l'écluse du Carnet à Frossay à celle de la Martinière, sur la commune du Pellerin. On lui attribue souvent les noms de Canal du Migron et Canal de la Martinière, en référence aux villages qu'il traverse.

 

Pour mieux comprendre l'origine du canal, il faut replonger vers la fin du XIXème siècle. A l'époque, l‘estuaire de la Loire était composé de plusieurs îles indépendantes qui empêchaient les bateaux de naviguer jusqu'à Nantes. C'est pourquoi, en 1882, il fut décidé de creuser un canal pour permettre le contournement de ces îles et ainsi maintenir les échanges commerciaux qui garantissaient la prospérité du port de Nantes. Les travaux durèrent jusqu'en 1892, et paradoxalement, malgré tous les efforts réunis grâce aux 1000 ouvriers qui participèrent à la construction du canal, ce dernier ne servit que 20 ans pour les plus grands navires. L'évolution technologique permit en effet le dragage de l'estuaire de la Loire. C'est ainsi que dans les années 1920, le canal devint un cimetière de grands voiliers.

Acheté en 1958 par l'Union des Marais, le canal maritime de la Basse-Loire constitue de nos jours un outil essentiel de régulation des eaux des marais du golfe du Tenu, du bassin de Grandlieu et de la baie de Bourgneuf grâce à sa liaison avec l'Acheneau. Il offre un cadre remarquable pour la pratique des loisirs de pleine nature : kayakistes, cyclistes, randonneurs et pêcheurs s'en donnent à cœur joie.

Les amateurs d'histoires et adeptes de la découverte du patrimoine peuvent partir à la découverte des derniers vestiges du canal ... Bites d'amarrages, pilier du pont tournant, écluses et machineries se dévoilent au fil des promenades.

 

Pour en savoir plus, visitez le site de l'ACCAM

 

La Loire à Vélo & la Vélodyssée

 

Situé sur les itinéraires de La Loire à Vélo® et de La Vélodyssée (véloroute de l'Atlantique), le Quai Vert est un point d'étape idéal pour les cyclistes. Au total une dizaine de circuits de randonnées sont accessibles aux vélos sur l'ensemble de la Communauté de Communes Sud Estuaire pour découvrir son patrimoine naturel et bâti. Des cartes sont disponibles gratuitement à l'accueil du Quai Vert.

 

 

 

Le Quai Vert est labellisé "Accueil vélo" : la garantie d'un accueil privilégié et adapté aux touristes à vélo.

 

 


 
Les réserves du Massereau et du Migron

 

Situées entre la Brière et le Lac de Grand Lieu, se trouvent les réserves du Massereau et du Migron. Créées respectivement en 1973 et en 2008, elles ont pour vocation de laisser une zone de quiétude pour la faune sauvage. Elles sont classées en tant que Réserves de Chasse et de Faune Sauvage (RCFS), cela signifie que la chasse y est strictement interdite et que l'accès au public y est réglementé.

Principalement composée de prairies de fauches inondables, de haies bocagères, de roselières et de vasières, elles constituent une zone d'importance nationale pour les espèces d'oiseaux, notamment pour la Sarcelle d'hiver, espèce phare du site.

 


Ces réserves sont reconnues pour leur intérêt biologique et écologique, elles représentent au niveau européen une Zone d'intérêt Communautaire pour les Oiseaux (ZICO) et font parties intégrantes du réseau Natura 2000 de l'Estuaire de la Loire et du Site Classé.

 

Pour en savoir plus, visitez le site de l'ONCFS

 

 

Le village du Migron
Au détour d'une ruelle, imprégnez-vous de l'histoire du village du Migron, qui autrefois était un port destiné à l'échange de matières premières réputées par leur qualité. L'exportation se faisait par ‘'barges'', des barques relativement longues munies de voiles qui pouvaient transportées jusqu'à cinq tonnes de produits. Sur une carte anglaise de 1712, le « Migron » était mentionné démontrant ainsi l'importance que pouvait avoir ce village pour l'économie locale. Pour les marins de l'époque, le port du Migron constituait une zone d'échange incontournable.

A chaque nom de rue, il y a une anecdote et une signification... Venez à la découverte de la « Rue du port » ou la « Rue du Quai » pour vous imaginer la vie d'antan...

 

 

Et pour en savoir plus sur les marais de l'estuaire de la Loire : www.marais-estuariens.fr/